Notes discordantes sur l'époque

20 février 2019

" Fini de L.O.L. ! ..." TA...TA...TA...TAM... N° 486

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fini de L.(aughing) O(ut). L.(oud) ! *

 

 

 

            Chez les « corbeaux », ça ne vole jamais haut mais en bandes, histoire de mieux assurer leurs coups bas, planqués derrière leurs claviers et leur courageux anonymat… Il était temps que leurs victimes leur volent dans des plumes trempées dans l’acide, bien mal inspirées pour des journalistes parfois donneurs de leçons, planqués derrière leurs paravents, malotrus qui déshonorent leur profession. Je me félicite d’avoir abandonné la lecture de certaines revues dont je ne citerai pas les noms afin de ne pas mettre tous leurs collaborateurs dans le même panier que ces dégénérés.

 

                                                                                                           Hagnéré Jean-François ( 20/02/2019)

* L.O.L. : Rire sans retenue.

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17 février 2019

"Grippe-sous par-ci, grippe-sous..." TA...TA...TA...TAM...N°486

 

 

 

Grippe par-ci, grippe par-là, grippe-sous…

 

 

 

 

            Tous les ans, à la même époque, le même refrain : Alerte à la grippe !… Alors, il y a urgence à courir chez le médecin ou le pharmacien – c’est nouveau, ça vient de sortir – afin de se faire vacciner rapido. Manque de pot, cette année le microbe déjoue les ruses du vaccin. Les docteurs Mabuse des labos n’ont pas misé sur le bon cheval. C’était bien la peine de faire tant de foin… Qu’importe ?… Si la recette est bonne et que le tiroir-caisse fonctionne et ponctionne… C’est la Sécu qui régale, c’est-à-dire le citoyen. Il y eut un célèbre précédent : on se souvient de l’odyssée presque burlesque de Mme Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, qui dut résilier une commande de 50 millions de vaccins… Elle avait payé de sa personne, se faisant vacciner devant caméras… H1N1 fit prendre en grippe Roselyne par les français. Mais rappelons que cette dernière était pharmacienne de profession… Elle travaillait pour la France et pour ses… collègues pour qui les Français ne devaient pas passer pour des… grippe-sous.

 

                                                                                                Hagnéré Jean-François ( 11/02/2018)

 

 

 

 

 

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15 février 2019

" Brut de décoffrage..." TA...TA...TA...TAM... N°484

Brut de décoffrage…

 

Giverny, enfin ! … Monet, son jardin féérique avec le «  Pont japonais »,  les « Nymphéas » et… la foule des grands jours sous un soleil de plomb… Impressionnant pèlerinage dans la capitale de  l’Impressionnisme… Cap sur la côte d’Albâtre : Étretat, sa plage ourlée de galets, « l’Aiguille creuse » dans laquelle Arsène Lupin, le héros de Maurice Leblanc, aurait recélé « le trésor des rois de France »… Étretat, un joyau… Maupassant passa aussi par-là… De site en site, je mitraille pour enrichir mes albums-photos… Comment oublier Honfleur ? … Ce serait le bouquet… Le « vieux bassin » me fascine. J’ai dans ma ligne de mire un peintre qui, sans se mélanger les pinceaux, donne des couleurs à sa « marine »… Nous sommes au pays d’Eugène Bourdin qui, dans le coin, comme Monet,  de la côte normande à la côte d’Opale fut, dans le domaine des « marines », un amiral… Dans Honfleur, il a son propre musée, situé à quelques encablures de la maison délirante du facétieux musicien Erik Satie, auteur des renommées Gnossiennes et Gymnopédies

            Boudin… Boudin…Clic et déclic !… Je suis, adolescent, sur le port d’Étaples-sur-mer, ma ville natale… Sur le quai il m’arrive de jeter un œil sur les toiles de peintres amateurs… Ici, l’inspiration est un souffle, un bol d’air venu du large. Boudin a fait partie de « l’école d’Étaples », portée sur les « marines »… Le musée du Touquet, station balnéaire réputée, située sur l’autre rive de la Canche, a exposé de ses œuvres. Pourtant, le jour où j’y mets les pieds, c’est Jean Dubuffet qui rafle la mise : une exposition lui est consacrée. Dubuffet, c’est le « chamboule tout », le pétard, la bombe de l’Art brut, celui qui va ouvrir la porte des musées aux gens qu’on qualifie là-bas de « pas bien placés », aux marginaux de la pensée.

            J’entendis, par la suite, parler de ce peintre qui venait du Touquet acheter son journal à Étaples, chez les Trollé où, moi-même… J’aurais pu le croiser à l’époque… Que fabriquait-il, comme on dit là-bas, dans la région ? Marié, en secondes noces, à une étaploise, Émilie Carlu, il habitait, à temps partiel, le Touquet, tout en travaillant à sa peinture dans un atelier parisien. On trouve, dans l’arbre généalogique des Carlu, un Trollé… J’appris par la suite que la sœur d’Émilie – en fait une demie-sœur- « remontait » notre rue pour se rendre à la gare d’Étaples afin  de rendre visite aux Dubuffet à Paris où Jean avait ouvert un atelier. Au passage, je note que cette « rue du Chœur » vit aussi passer la « Vierge d’Hydrecamp », une illuminée qui aurait eu la chance de rencontrer la « Dame blanche ». Notre Bernadette Soubirous au petit pied, sans doute, mais bien à nous… Lorsqu’elle passait, les portes se fermaient et, derrière les rideaux tirés, les adultes guettaient « l’apparition »… Mais revenons aux Dubuffet-Carlu : ils reposent dans tous deux dans le caveau familial des Carlu, dans le petit village de Tubersent, situé entre Étaples et Montreuil-sur-mer… Napoléon 1er s’arrêta à Étaples – camp de Boulogne-sur-mer – et Hugo situa un épisode des Misérables à Montreuil. Sous le nom de M. Madeleine, Jean Valjean devient maire de la ville… (1) Une région, on le voit, bien fréquentée

            Il est temps de revenir à Jean Dubuffet et à son « art brut » de décoffrage… Au Touquet, une étincelle l’illumine : Lors de conversations téléphoniques, peut-être un peu longuettes, Dubuffet, un bloc de papier a portée de main, griffonne des motifs du bout de stylos bille à encre noire ou rouge jusqu’à jour où… l’étincelle de génie. Pourquoi ne pas dessiner ces mêmes motifs sur du polystyrène, les découper et les agencer afin d’en faire des personnages et des constructions… Oeuvres aujourd’hui connues dans le monde entier. J’ai « visité » une de ces dernières à Beaubourg…(2) À la fois étonnant et impressionnant… Comme on lance les dés sur un tapis de jeu, du croisement de mots comme « loupe », « entourloupe », « houppe » naît ce fameux néologisme Hourloupe, en fait tout un univers personnel.   Ce jour-là, Jean Dubuffet n’a pas « Hour-loupé » son coup qui le rendit mondialement célèbre.

 Si je peux me permettre cette petite audace personnelle : J’ai, de mon côté, mis un jour en peinture une reproduction d’une œuvre de Van-Gogh… Œuvre unique donc inestimable… Faites monter les enchères !… Comme pseudonyme, j’ai pris Van-Gogues… Bon, comme disent les marins étaplois à la retraite, nostalgiques et la gorge desséchée : J’ vais faire une tournée d’quaille, voir si i n’a pas quéqu’fois du pichon…. (3)

                                                                                                           Hagnéré Jean-François (21/01/2019)

 

(1)  Une troupe de théâtre amateur, constituée de Montreuillois, donne chaque année, en été, sur les remparts de la ville, un spectacle intitulé : Les Misérables.

(2)  Dans la libraire de Beaubourg, on trouvait à l’époque, un formidable petit livre consacré à Jean      Dubuffet : Le monde de l’Hourloupe, signé Jacinto Lageira. Une petite merveille…

(3)   Patois d’Étaples-sur-mer / Boulogne-sur-mer : Je vais faire une tournée de quai, voir si il n’y aurait pas quelquefois du poisson.

 

                                                                         Extrait de kaléidoscope ou Une egothérapie

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13 février 2019

" Rêverie d'un photographe solitaire" TA...TA...TA...TAM... N°484

Rêverie d’un photographe solitaire *

 

            J’aime, en automne, déambuler, solitaire, un appareil photo à la main, autour des points d’eau ou le long de quais, en fin d’après-midi,  heures propices aux contre-jours.  Ce soir-là, sur le quai du petit port de ma ville natale, située sur la côte d’Opale où je passe quelques jours de vacances chaque année, j’attends, tel un chasseur,  le soleil couchant sur l’estuaire de la Canche. Une merveille ! Au fil de l’onde et du temps qui passe mon esprit vagabonde et, tout à coup, émerge un nom : Annette Messager… Pourquoi elle, en cet instant, cette artiste aujourd’hui mondialement connue ? La première idée qui me vient à l’esprit me ramène bien des années en arrière lors d’une visite au Centre Pompidou, à Paris.

En ce lieu, sanctuaire de l’Art moderne, il faut s’attendre, comme autrefois dans les « bazars à 1 francs » et aujourd’hui à « La foirfouille », à trouver un peu tout et n’importe quoi : un genre de promenade en pays miné. Ce jour-là, au détour d’un couloir, je pénètre dans une pièce et me retrouve devant… un cimetière de moineaux, du moins est-ce ainsi que je vois la « chose » : sous une verrière, ils reposent en paix, disposés en rangées parallèles, méticuleusement alignés et chaudement habillés de petits gilets tricotés, afin, je suppose,  de les protéger du froid de canard de la mort. Cette « œuvre », pour le moins insolite, signée « Annette Messager », est intitulée : « Les pensionnaires ». Pour le moins glaçant, cet arrangement !

Récemment, un reportage télévisé  nous présentait l’immense atelier de cette artiste. Annette, au bout d’un fil suspendu au plafond, avait accroché, insolite araignée,  l’un de ses projets : un tutu noir avec, pendu au-dessous, un « utérus », version plastique. Nom de l’œuvre, révélé par l’artiste : « Tututérus »… Du grand art ! Là, on se croirait chez Raymond Devos, dynamiteur de mots… Ailleurs, collés à un mur, des prospectus – Annie traduit, en français moderne : « Flyers » - sur lesquels on pouvait lire, mot qui rime avec « délire » : Je pense donc je suce… Là, je me dis qu’Annette perd la carte ou plutôt Descartes…

Mais pourquoi Annette vient-elle me visiter sur le quai de ce port, ce soir-là ?… Voilà, j’y suis… Annette est la fille d’un artisan de Berck-sur-mer, ville située à treize kilomètre de ma ville natale, donc du lieu où je gamberge en cet instant. Elle est un peu plus âgée que moi, donc pendant mon adolescence j’aurais très bien pu la croiser sur ce quai que j’ai tant arpenté. En quelle occasion ? Celle-ci : un jour des années 60, une célèbre marque d’appareils photos mit à la disposition des jeunes gens volontaires de petits appareils en carton avec film incorporé. Le plus beau cliché serait récompensé. Personnellement, je disposais alors d’un petit  « Instamatic » et gagner un appareil, ce que je pensais être le gros lot,  ne m’intéressait pas. À ce petit jeu, qui gagna ? Annette Messager… Et le gros lot se révéla être… un voyage autour du monde, accompagné de la personne de son choix. C’est ainsi qu’Annette et une de ses tantes firent, en avion, le tour de la planète… Bon, me dira-t-on, quel rapport avec moi ? Le cliché de la lauréate représentait, en contre-jour, un marin-pêcheur – peut-être mon père, qui sait ? - ramandant un filet de pêche abîmé… Dieu sait si j’en ai fait, à l’époque, des contre-jours en cet endroit où la Canche va enfiler…  la Manche. Elle en a vu du pays Annette et, apparemment, ça l’a menée assez loin. Aujourd’hui, nous avons encore, elle et moi,  au moins un point commun : nous explorons notre monde intérieur, parfois surprenant…

                                                                          Hagnéré Jean-François ( 07/01/2019)

* Merci, J.J. Rousseau ! : « Rêveries d’un promeneur solitaire »  (Kaléidoscope ou une egothérapie)

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08 février 2019

"Fils de ...Pub" TA...TA...TA...TAM...N°482

 

BFMTV ou BFNTV ?

 

 

            Dans sa toujours excellente chronique, publiée par Télérama, celle intitulée : Les Le Pen à la peine, Samuel Gonthier cite Bruce Toussaint  qui racole le client: «  Secrets et trahisons ! L’enquête sur les Le Pen, c’est ce soir… Soirée spéciale autour d’une famille qui fascine les Français depuis un demi-siècle. »

C’est fou, ce que ça donne envie… Il me semble qu’il s’est glissée une petite erreur dans cet appât populacier et qu’il nous faut lire en lieu et place de « fascine les Français » : « fascise les Français »…

 

                                                                                                  Hagnéré Jean-François ((27/01/2019)

 

 

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"BFMTV ou BFNTV ?" TA...TA...TA...TAM... N°481

 

 

 

BFMTV ou BFNTV ?

 

 

            Dans sa toujours excellente chronique, publiée par Télérama, celle intitulée : Les Le Pen à la peine, Samuel Gonthier cite Bruce Toussaint  qui racole le client: «  Secrets et trahisons ! L’enquête sur les Le Pen, c’est ce soir… Soirée spéciale autour d’une famille qui fascine les Français depuis un demi-siècle. »

C’est fou, ce que ça donne envie… Il me semble qu’il s’est glissée une petite erreur dans cet appât populacier et qu’il nous faut lire en lieu et place de « fascine les Français » : « fascise les Français »…

 

                                                                                                  Hagnéré Jean-François ((27/01/2019)

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06 février 2019

" Visites impromptues" TA...TA...TA...TAM... N°480

 

 

 

 

 

 

Visites impromptues

 

 

            Devinez qui est là ?… Oui, c’est lui, en chair et en os… Il n’avait prévenu personne de sa visite… Puisqu’on vous le dit… Oui, c’est ça, impromptue, la visite, on aimerait le croire… Il se mêle au débat en cours, vous écoute attentivement puis répond à vos questions… En état de sidération vous bafouillez quelques mots… Il vous reprend le micro… Il a réponse à tout, c’est un pro de la démago… Après un tour de chauffe,  Il a retroussé les manches, il mouille la chemise, met les mains dans le cambouis… Il vend sa camelote… Il est comme à la télé… Il est en tournée jusqu’en mars… S’il passe par chez vous, ne le manquez surtout pas : c’est un grand comique de la République… Allez, vite fait, un petit selfie… Mesdames, Messieurs, sous vos applaudissements ! … *

 

                                                                                                              Hagnéré Jean-François (06/02/2019)

* Expression chère au défunt Jacques Martin.

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04 février 2019

"C'est de l'art ou du pognon ?" TA...TA...TA...TA... N°479

 

C’est de l’art ou du… pognon ?

 

            Un nouveau courant d’art souffle dans les rues de nos villes. On l’a baptisé : Street art. En fait, cet “ art urbain », qui désignait jusqu’alors des « tags », peintures à la bombe, de plus ou moins bon goût, a trouvé ses lettres de noblesse grâce à l’émergence de vrais artistes  comme Ernest-Pignon-Ernest auquel va ma préférence pour son Rimbaud rebelle et voyageur, toujours en partance sur le papier, toujours en quête d’ailleurs meilleurs. Ce Rimbaud trimardeur, sac jeté sur l’épaule, en quête de « vraie vie », imprègne aussitôt rétine et mémoire.

            Dans ce domaine, en Angleterre, ils ont, en tête de gondole, Banksy, qui essaime un peu partout les fruits de son imagination. Notre homme vient de défrayer la chronique. En effet, une de ses œuvres, pour une fois encadrée, a été récemment proposée à la vente par la célèbre maison Sotheby’s. Le dessin est d’une naïveté désarmante : une gamine, vêtue de noir, comme en deuil,  regarde s’échapper dans le ciel, au bout de sa ficelle,  son ballon rouge en forme de cœur… C’est mignon, mais bon… En regardant certains dessins de mes petits enfants, je suis tenté de me dire… Non,  je n’insiste pas… Dans la salle des ventes, il s’est trouvé un amateur suffisamment riche et « frappé » pour s’offrir le « chef-d’œuvre » ou la signature de son auteur pour la modique somme de 1,2 millions d’euros. Mais l’affaire, si je puis dire, ne s’arrête pas là. En effet, le marteau du commissaire-priseur retombé - en même temps que ses bras, sans doute – et le célèbre « Adjugé… Vendu ! » prononcé, voilà que le tableau en question, en fait une feuille de papier, se «  tire » de son cadre par le bas, lacéré en lamelles verticales par, on le découvrira plus tard, une déchiqueteuse installée, par Banksy lui-même,  à l’intérieur de la base du support. L’œuvre sera « torpillée »,  mais à moitié seulement,  Banksy lui-même, que personne n’a à ce jour identifié ou un complice, perdu dans l’assistance, a déclenché puis stoppé le mécanisme à distance…  Moralité de l’affaire ? La gamine  déchiquetée et le ballon épargné n’en prennent, aux yeux de l’acheteur, que plus de valeur… Il pense avoir réalisé l’affaire du siècle…

            Dans cette histoire, on se perd en conjectures. La manœuvre est-elle pour Banksy une façon de ridiculiser les ventes aux  enchères parfois irrationnelles – quand on a les moyens de ne pas regarder à la dépense, on ne compte pas -  ou un accord a-t-il été passé entre Banksy et Sotheby’s, histoire de faire monter la cote de l’artiste farceur ? Au cas présent on peut se demander si c’est de l’art ou du… pognon. Peu importe, pour l’artiste et Sotheby’s, dans l’affaire l’important est  que l’acheteur, plus « marteau » que celui du commissaire-priseur,  banque… si ça lui chante.

                                                                                                     Hagnéré Jean-François ( 05/01/2019)

 

                                                                                               Extrait de Kaléidoscope ou Une egothérapie

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30 janvier 2019

" Concurrence" TA...TA...TA...TAM... N°478

 

 

 

 

 

 

 

Concurrence

 

 

            Attention, Messieurs, si vous déshabillant du regard, vous prenant pour une antiquité, on vous lance, narquois ou agressif : Va t’faire voir chez les Grecs ! … Ça sent l’injure. Vous les avez vus, dans les musées, les mâles grecs statufiés ? Indécents, toujours à poil, musclés des bras, du  torse, des jambes… De la tête ? … Je ne sais pas, mais devaient l’avoir grosse pour poser comme ça. Y a de quoi filer des complexes même aux moins gringalets d’entre nous. Et cette indécence ! … Toujours le sexe à l’air libre, comme « le Discobole » se prenant pour un « Apollon »… Les femmes, c’était pareil : la poitrine souvent dénudée… À  les voir tous dans un musée, on se croirait aux heures de pointe sur une plage de nudistes à Saint-Tropez, avant l’intervention des fameux « gendarmes » du coin. Et puis, entre nous Messieurs, en passant devant ces « musclés », on se sent presque coupable : Et Moi, j’ai l’air de quoi avec ma zézette musclée comme une crevette ? … Alors qu’eux reste de marbre… Je hais les musées !

 

                                                                                                           Hagnéré Jean-François ( 20/01/2019)

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26 janvier 2019

"BrunoMimi" TA...TA...TA...TAM...N°477

Merci à BRONO MIMI pour leur fidélité et leurs commentaires sympas... Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2019...

                                                                                                                                               Hagéré Jean-François

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